Cinq faux mythes sur l'antigel ou le réfrigérant
Vous avez sûrement entendu plus d'une fois que l'antigel "n'a d'importance que lorsqu'il fait froid" ou que " la couleur indique celui à utiliser". La réalité est que ce fluide travaille chaque kilomètre pour maintenir la température à distance et éviter la corrosion du moteur.
Pour cette raison, nous allons consacrer cet article à démanteler les mythes les plus courants sur l'antigel et, au passage, vous donner quelques conseils pour choisir le bon.
Bien sûr, vous vous demandez peut-être si l'antigel et le réfrigérant sont la même chose. La réponse est oui : il s'agit d'un mélange de glycol, d'eau et de paquets d'inhibiteurs qui empêche le circuit de geler à froid et de bouillir à haute température. Quoi qu'il en soit, l'important est la spécification et la proportion correctes, pas le nom.
Ce n'est pas le cas. Le réfrigérant est la clé toute l'année. À froid, il empêche le circuit de geler ; à chaud, il élève le point d'ébullition et stabilise le transfert thermique. Avec un mélange correct et un système sous pression, le point d'ébullition peut dépasser 120 °C ; sans cette protection, les risques de surchauffe, de déformation et de défaillance du joint augmentent.
La couleur n'est qu'un colorant pour identifier les fuites. Il n'existe pas de norme universelle pour les couleurs. Un vert peut être une technologie et, dans une autre marque, indiquer quelque chose de complètement différent. Ce qui commande, c'est la spécification du fabricant et la chimie du produit, chacune avec des inhibiteurs et des compatibilités différents. Par conséquent, consultez toujours le manuel avant de le remplir ou de le modifier.
L'eau seule gèle à 0 °C, bout à 100 °C et apporte des sels qu'elle incruste. De plus, elle ne protège pas contre la corrosion, la cavitation ou la formation de mousse. C'est la raison pour laquelle on utilise du liquide réfrigérant ou antigel, composé d'un mélange de glycol, d'eau déminéralisée et d'inhibiteurs.
Le mélange de produits incompatibles peut neutraliser les inhibiteurs et générer des boues. Ainsi, chaque fabricant calibre son circuit (métaux, élastomères, pompes) pour une chimie donnée. Si vous ne savez pas ce qu'il y a dans votre circuit, il est prudent de vider, rincer et remplir avec le type de produit indiqué dans le manuel d'utilisation.
La réalité est que l'équilibre compte. Il faut savoir que le glycol pur transfère moins bien la chaleur et augmente la viscosité. Avec un rapport glycol/eau de 50/50, le point de congélation descend approximativement à −37 °C et la protection contre l'ébullition et la corrosion convient à une utilisation exigeante. Augmenter le glycol au-delà de ce qui est recommandé peut réduire la capacité de dissipation et raccourcir la durée de vie des composants.
Pour choisir le bon liquide de refroidissement ou antigel pour votre véhicule, consultez toujours le manuel du fabricant. Il indique la technologie d'inhibiteurs compatible (IAT, OAT ou HOAT) et, dans de nombreux cas, une réglementation ou une homologation spécifique. Cette compatibilité dépend des matériaux du radiateur, de la pompe, des joints et des élastomères ou de la conception même du circuit.
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