Le retour du MotoGP : ce qu'il faut savoir avant que le feu ne s'éteigne
La semaine que les motards du monde entier attendaient est arrivée. Le Championnat du Monde de Moto est de retour et ce picotement revient en voyant les motos se placer sur la grille, avec la tension du feu rouge et le son qui marque le début d'une saison qui nous fera vibrer à nouveau.
Cette année, en plus, avec une grande nouveauté : Repsol Lubricants revient au championnat. De 2026 à 2030, toutes les motos Moto2 et Moto3 seront en compétition avec des lubrifiants Repsol, testant les performances des produits dans l'un des scénarios les plus exigeants au monde.
Une rencontre avec la moto que nous préférons raconter à partir de ce qui compte vraiment : les dates, les équipes, les pilotes et ce que nous allons vivre à partir du premier virage.
Les équipes ont peaufiné leurs sensations lors des tests de Portimão et de Jerez, donc tout est prêt pour le début du championnat sur le Circuit International de Chang, à Buriram, qui accueillera le Grand Prix de Thaïlande du 27 février au 1er mars.
Avec cette course, qui sera suivie par le Brésil (20-22 mars) et les États-Unis (27-29 mars), un calendrier qui comptera à nouveau 22 Grands Prix est inauguré, répétant ainsi le record de durée de l'année dernière. Finalement, le GP de Valence sera à nouveau le point culminant de la saison.
Entre les deux, des circuits qui récompensent le tracé parfait, d'autres qui exigent une traction propre et des dimanches qui sont décidés avec un dernier freinage à la limite.
La saison Moto2 promet d'être chargée de duels qui se décideront par centièmes. Au total, 16 équipes (et trois fabricants de châssis) s'affronteront pour atteindre le sommet de l'antichambre de la catégorie reine.
Ils dessinent tous un scénario dans lequel l'expérience et l'ambition seront confrontées, avec des luttes entre les vétérans de la catégorie, des cas d'Arón Canet ou de Tony Arbolino, et les nouveaux promus, comme Ángel Piqueras ou José Antonio Rueda, champion en titre de Moto3.
Moto3, la catégorie qui est également la carrière du motocyclisme mondial, conserve son essence. Une année de plus, les fans se régaleront de bouffées infinies, de groupes de quinze et de victoires décidées par une moto lointaine.
Dans cette édition, il y aura jusqu'à huit pilotes débutants (Brian Uriarte, Jesús Ríos, Rico Salmela, Casey O'Gorman, Hakim Danish, Veda Pratama, Zen Mitani et Leo Rammerstorfer). Ils seront chargés de faire face à des noms tels que Marco Morelli et Joel Esteban, qui se sont classés deuxième et troisième du championnat Moto3 la saison dernière.
En Moto2 et Moto3, les performances sont mesurées à des températures élevées, des charges sévères et des rythmes qui laissent peu de place à l'erreur. C'est là que l'invisible soutient l'essentiel : le lubrifiant qui stabilise, soigne et permet d'accélérer le freinage sans sacrifier la fiabilité.
Entre 2026 et 2030, l'ensemble de la grille des deux catégories sera en concurrence exclusive avec les lubrifiants Repsol, qui contribueront à stabiliser les performances thermiques, à réduire les frottements et à protéger les composants dans des conditions limites.
Il s'agit de produits développés au Repsol TechLab, l'un des centres de recherche privés les plus avancés d'Europe et qui possède les connaissances accumulées après des décennies d'expérience dans la haute compétition. De plus, Repsol Lubricants va lancer une nouvelle gamme moto avec la même formulation que celle utilisée en Moto2 et Moto3, renforçant ainsi son engagement dans le monde de la moto.
À partir de ce week-end, chaque tour sera à nouveau l'occasion de voir, dans l'environnement le plus exigeant, comment la technologie devient confiance et de continuer à améliorer les produits qui finissent par atteindre l'utilisateur final. Rendez-vous à Buriram. Et tous les dimanches, sur chaque ligne d'arrivée.